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LA CAPOEIRA ANGOLA: « CAPOEIRA MERE »

C’est dans une roda de rue au printemps 2006 et après quelques années d’existence et d’expériences variées, que l’association « loi 1901 » Capoeira Tolosa croise le chemin du Contramestre Dirceu de Angola du groupe Liberdade de Vadiar-Madrid … une rencontre qui sera décisive… CAPOEIRA ANGOLA … Séculaire et profondément enracinée dans la culture populaire afro-brésilienne, théâtrale et consciente, joueuse mais guerrière, elle est la capoeira-mère, sa forme la plus traditionnelle. En 2010, le Treinel Ricardo décide de nous rejoindre et prend la direction du groupe.

Développée au Brésil par les esclaves africains et longtemps proscrite et discriminée, elle est réhabilitée vers 1930 par le Mestre Bimba qui codifie et « simplifie » la capoeira à l’image des arts martiaux asiatiques qui se développent à ce moment à Salvador de Bahia (tenue, grades…)…il fonde ainsi la « capoeira regional » largement représentée dans le monde (et à Toulouse).

En réaction, une autre figure bahianaise, le Maître Pastinha décide lui de développer l’enseignement de la capoeira traditionnelle et la nomme « capoeira angola » en hommage aux millions d’esclaves issus de cette région.

Par l’enseignement des mouvements, de la musique, cet art véhicule non seulement la mémoire de l’esclavage des noirs africains au Brésil -de leur résistance- mais aussi dénonce les discriminations actuelles. Car la Capoeira angola n’est pas une lutte, une danse ou un jeu: elle est tout à la fois; aussi, l’on ne peut se réduire au seul apprentissage corporel et musical, il faut au contraire étendre son enseignement à des valeurs morales de résistance et d’éducation.

Les valeurs du capoeiriste angoleiro émanent de son attitude humble, respectueuse et non-violente. En effet, la capoeira angola est avant tout un amusement où les coups ne sont que marqués et non portés, c’est le dialogue des corps. C’est aussi un art multidisciplinaire : quand le capoeiriste ne joue pas, il chante ou joue d’un instrument ; il est toujours acteur « d’un tout » et la roda est ainsi un lieu convivial et dynamique.

  • privilégier la malice et l’expression corporelle à la performance physique
  • enseigner la musique et les chants (trop souvent oubliés)
  • regrouper autour d’une activité collective des individus de sexe ou d’horizons sociaux différents.

CAPOEIRA TOLOSA ET LIBERDADE DE VADIAR

Le groupe Liberdade de Vadiar (« liberté de flâner ») est né à Rio De Janeiro en 1999 sous l’impulsion des Contramestres Dirceu et Kiki, soucieux de diffuser la capoeira angola auprés des populations des communautés pauvres de Rio. Aujourd’hui seul représentant du groupe le Contramestre Dirceu de Angola travaille à Madrid auprès de jeunes et adultes depuis 2004 : au printemps 2006, il tombe à Toulouse sur l’une de nos rodas et décide de continuer notre formation….la naissance d’une véritable amitié. Rio de Janeiro-Toulouse, une nouvelle histoire qui commence, une lutte pour la divulgation de la capoeira angola -qui n’est pas représentée à Toulouse-.

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